Thermopompe et chauffage : payer moins, même confort
- 3 mars
- 14 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 4 jours
Que l’on soit à Montréal, sur la Rive-Nord ou ailleurs au Québec, les hivers rigoureux sollicitent fortement les systèmes de chauffage. Si vous avez choisi une thermopompe pour garder votre propriété au chaud, c'est que vous avez opté pour des factures d'énergie moins élevées et un confort à l'année, en plus de poser un geste concret pour protéger l'environnement. Mais saviez-vous que vous pouvez optimiser votre investissement encore plus en adoptant des habitudes payantes ? Cet article dresse une liste de recommandations ayant fait leurs preuves. Des mesures qui améliorent à coup sûr le rendement de votre thermopompe et ce, sans altérer la chaleur ambiante. En vous expliquant pourquoi une action a un impact direct sur des économies substantielles, la motivation sera au rendez-vous et la diminution de vos frais de chauffage sera vérifiable, à votre grand bonheur. Car c'est un fait, les coûts de chauffage vont baisser. On commence ?

Fonctionnement d'une thermopompe: quelques notions de base
La probabilité que l'acquisition d'une thermopompe ait été un choix décevant est faible. En général, cette décision honore toutes ses promesses. Parmi elles s'inscrit l'économie sur les coûts de chauffage et ce n'est pas un mythe mais une réalité.
Une thermopompe offre réellement un confort à moindre coût et il y a vraiment un avant et un après. Rappelons-nous que son fonctionnement lui permet de livrer davantage de chaleur qu’elle ne consomme d’électricité, ce qui se reflète naturellement sur la facture.
En hiver, l’appareil capte la chaleur présente dans l’air extérieur — même par temps froid — puis la compresse pour en élever la température. Il ne la produit donc pas mais la transfère. Puis la souffle et la distribue dans les pièces à chauffer.
Cela peut sembler étonnant de pouvoir récupérer de la chaleur en plein hiver ? Pourtant c'est bien vrai, car l’air extérieur en contient toujours une certaine quantité, même à basse température.
Facteurs qui influencent les coûts de chauffage
Des économies sont donc liées à l'acquisition d'une thermopompe et les avantages ne sont pas conditionnels, ils sont automatiques. Cependant, ne passons pas sous silence les facteurs qui contribuent à optimiser la performance de l'appareil et le pourcentage d'économies gagné qui varie d'une propriété à l'autre.
Plusieurs éléments influencent l’efficacité globale d’une thermopompe. Tout d'abord, déterminer si une murale ou une centrale sera la plus appropriée. Puis vient le choix de l'appareil. Il est crucial, car une thermopompe mal adaptée à son environnement ne produira pas les résultats escomptés. Bien au-delà de la marque et de son prix il y a une foule de critères à considérer pour déterminer le bon choix.
Ensuite, cela va de soi, il y a la qualité de l'installation. Se réserver du temps pour choisir des professionnels expérimentés est primordial. On ne s'improvise pas représentant-e pour une entreprise de climatisation/chauffage, et encore moins installateur-trice. Il y a des conséquences aux mauvais conseils. La vigilance est donc souhaitée ainsi que la validation de ce que les vendeurs vous racontent.
Autres éléments dont il faut tenir compte : la quantité de frigorigène, la longueur des conduits (thermopompe centrale), le bon dimensionnement de l’appareil pour la propriété ainsi que la configuration et la qualité du système de ventilation. Ils vont aussi faire la différence dans le fonctionnement de l'appareil.
Une thermopompe installée par un spécialiste est donc un excellent choix pour chauffer et climatiser sa propriété. Utilisée comme principale source de chauffage, elle peut permettre jusqu’à 40 % d’économies sur la facture d'énergie. Certaines sources parlent même de 50%.
Ces estimés dépendent naturellement du type de système que l'on remplace ou relègue au rang de *chauffage d'appoint ainsi que de facteurs d'un autre ordre :
l’isolation de la maison
l’âge de la thermopompe
l’entretien
la température choisie
la gestion du thermostat
le niveau d'utilisation du chauffage d’appoint
les habitudes quotidiennes
Pour atteindre ces pourcentages tout en préservant le confort, il est essentiel de bien utiliser la thermopompe et d’en assurer l’entretien. Les gestes à poser sont nombreux et ont tous leur importance, mais c’est surtout leur combinaison — idéalement l’ensemble de ces bonnes pratiques — qui détermine le montant des gains réalisés.
*Chauffage auxiliaire et chauffage complémentaire sont des synonymes de chauffage d'appoint.
Diminuer le coût du chauffage
Il est important de noter que certaines recommandations peuvent varier selon le type d’appareil installé dans votre résidence : thermopompe centrale ou murale.
Une thermopompe murale fonctionne sans conduits de ventilation et diffuse l’air directement dans une ou quelques pièces à l’aide d’une unité intérieure fixée au mur. Elle est généralement contrôlée à l’aide d’une télécommande. Le capteur de température se trouve donc dans la pièce où l’unité est installée, ce qui signifie que la température mesurée peut varier d’une pièce à l’autre dans la maison. Elle est généralement soutenue par des plinthes électriques qui prennent le relais au besoin et dont la température doit être idéalement réglée de 2 à 3 degrés de moins que celle de l'unité murale.
Une thermopompe centrale est reliée à un réseau de conduits de ventilation et distribue l’air chaud dans l’ensemble de la maison. Elle est connectée à un thermostat mural situé dans une zone centrale de l’habitation qui contrôle aussi le démarrage du chauffage auxiliaire au besoin, généralement une fournaise électrique centrale.
C'est pourquoi les conseils liés aux réglages du thermostat, à la circulation de l’air dans les conduits et au fonctionnement du ventilateur s’appliquent davantage aux systèmes centraux.
Recommandations payantes |
Évitez le mode "automatique" et sélectionnez plutôt le mode "chauffage". Pourquoi ? En hiver, le mode automatique peut amener la thermopompe à alterner inutilement entre chauffage et climatisation lorsque la température intérieure fluctue (soleil, cuisson, occupation). Ces cycles répétés augmentent la consommation d’énergie et peuvent nuire à la stabilité du confort thermique. |
Quand la température idéale a été déterminée, mieux vaut la laisser stable toute la journée. Certains spécialistes du chauffage suggèrent même de ne plus y toucher de l'hiver ! Pourquoi ? Maintenir la même température est l’un des moyens les plus efficaces de réduire sa consommation d’énergie. Une thermopompe fonctionne de façon optimale lorsque la température choisie ne change pas. Dès que vous la modifiez, l’appareil doit travailler davantage pour atteindre la nouvelle consigne. En d'autres mots, si la température choisie ne varie pas beaucoup, la thermopompe peut opérer à puissance réduite. Dans ces conditions, elle fonctionne généralement de façon plus efficace et consomme moins d’énergie que lorsqu’elle doit démarrer à pleine puissance pour rattraper un écart de température. |
THERMOPOMPE MURALE Réglez l'unité intérieure à une température de 2 à 3 °C supérieure à celle du système d’appoint. Par exemple, si l'unité intérieure est réglée à 21 °C, le chauffage d'appoint devrait être à 18 °C ou à 19, selon le niveau de confort souhaité. Pourquoi ? La thermopompe doit fonctionner en priorité. Le chauffage d’appoint ne doit prendre le relais que lorsque la température ambiante atteint la température réglée sur le thermostat du système d'appoint. Par exemple, si l'unité intérieure est réglée à 21 °C et le chauffage d'appoint à 19 °C, ce dernier se mettra en marche lorsque la température de la pièce atteindra moins de 19 °C. Le chauffage d'appoint est plus coûteux et ne devrait fonctionner qu’en cas de besoin. Son rôle est de maintenir le confort lorsque la thermopompe atteint ses limites |
Si vous devez augmenter la température, allez-y un degré à la fois et attendez que la nouvelle température soit atteinte avant de poursuivre. Pourquoi ? Maintenir une température stable permet à la thermopompe de conserver la chaleur ambiante en opérant à puissance modérée. À l’inverse, une hausse brusque et importante entraîne souvent l’activation du chauffage auxiliaire à pleine puissance, afin d'atteindre la température demandée plus rapidement (thermopompe centrale). Voici un exemple de programmation respectant cette recommandation : • À 6 h : régler à 20 °C • À 7 h : augmenter à 21 °C |
Si la propriété est bien isolée, baissez la température de 1 °C la nuit. Pourquoi ? S’il est souvent recommandé de baisser la température la nuit avec un chauffage électrique traditionnel, cette stratégie n’est pas toujours avantageuse avec une thermopompe. Plusieurs spécialistes le recommandent, tout en répétant que la clé pour réduire la consommation est de maintenir la même température. Attention, une baisse de plus de 1 °C — ou l’arrêt complet du système — peut forcer le chauffage auxiliaire à se déclencher lorsqu'au matin, par exemple, la température sera réglée à la hausse, ce qui risque de coûter plus cher en plus d’annuler les économies escomptées (thermopompe centrale). |
Sélectionnez la vitesse élevée du ventilateur (si le choix est offert). Pourquoi ? Une vitesse de ventilation plus élevée permet de mieux répartir la chaleur dans la pièce et d’éviter les zones froides. L’air chaud circule plus efficacement, ce qui aide la thermopompe à maintenir une température uniforme sans devoir augmenter sa puissance. |
Fermez vos rideaux et vos stores la nuit et laissez-les ouverts le jour. Pourquoi ? Les rideaux et les stores agissent comme une barrière supplémentaire contre le froid la nuit. Le jour, les ouvrir permet de laisser entrer la chaleur naturelle du soleil et de réduire la demande de chauffage. |
THERMOPOMPE MURALE Laissez ouverte la porte des pièces de la propriété. Pourquoi ? Cela permet à l’air chaud de mieux circuler d’une pièce à l’autre et favorise une diffusion plus uniforme de la chaleur dans la propriété. Dans le cas d'une thermopompe centrale qui a été installée adéquatement, il n'est pas nécessaire de le faire car chaque pièce devrait avoir une sortie d'air. |
Entretenez votre appareil. Pourquoi ? Un appareil mal entretenu peut consommer jusqu’à 25 % plus d’électricité qu’un appareil en bon état. Alors il vaut la peine de consacrer quelques minutes par mois pour lui prodiguer un entretien de base. |
Ne fermez pas la thermopompe la nuit. Pourquoi ? Par souci d’économie ou de confort, certains propriétaires choisissent d’éteindre complètement leur thermopompe durant la nuit. Cette stratégie peut obliger l’appareil à travailler davantage le matin pour rétablir la température souhaitée, ce qui risque d’entraîner l’activation du chauffage auxiliaire (thermopompe centrale). |
Achetez des rideaux thermiques. Pourquoi ? Des rideaux thermiques de qualité contribuent à améliorer le confort intérieur en agissant comme une barrière contre le froid et en réduisant d’environ 10 à 15 % les pertes de chaleur près des fenêtres. En été, ils aident également à préserver la fraîcheur à l’intérieur. |
Planifier un entretien/inspection avec un professionnel tous les ans. Pourquoi ? La prévention est une source non négligeable d’économies. Grâce à une série de vérifications, un-e spécialiste peut détecter les anomalies avant qu’elles ne se transforment en bris, en pannes ou en problèmes coûteux. De plus, le nettoyage en profondeur qu’un technicien qualifié est en mesure d’effectuer contribue à améliorer les performances de l’appareil — et, bien entendu, à réduire la facture. Un entretien inadéquat demeure d’ailleurs l’une des principales causes de défaillance et entraîne une hausse des coûts de chauffage. |
L’isolation de la propriété et le nettoyage des conduits (thermopompe centrale). sont également des éléments à considérer. Toutefois, le sujet est trop vaste pour être abordé en détail ici. |
Mais que représentent ces mesures en termes d’impact sur la facture ? Difficile à évaluer : tous les foyers au Québec ne bénéficient pas des mêmes conditions, et leur profil diffère. Il est tout de même possible de donner un aperçu, en pourcentage, de l’effet de quelques mesures combinées.
Répartition des gains observés
5–10 %
|
10–20 %
|
20–30 %
|
30-40%
|
Réglages de la température
Si votre thermopompe est centrale, vous avez un thermostat pour la contrôler. Si elle est murale, vous utilisez une télécommande pour régler l'unité intérieure de la pièce. Mais la réalité suivante concerne les deux types d'appareil : augmenter la température de plus d'un degré à la fois réduit à néant le potentiel d'économies.
C'est pourtant un réflexe courant de le faire, basé sur la croyance que cela permet de réchauffer plus rapidement. Il n'en est rien. Cette pratique force l’appareil à fonctionner à pleine capacité plus longtemps, ce qui sollicite inutilement ses composants. Dans le cas d'une thermopompe centrale, il se pourrait que le chauffage auxiliaire soit sollicité pour répondre à la demande et ce n'est pas ce que vous souhaitez !
Le thermostat peut paraître anodin, mais il joue un rôle clé dans la performance de la thermopompe centrale. Si le vôtre offre un large éventail d'options, assurez-vous de conserver à portée de main le guide de l'usager (version papier ou PDF). Parce qu'il est primordial de régler correctement le thermostat pour éviter de faire exploser les frais de chauffage. Par exemple, certains thermostats récents possèdent une fonction qui active automatiquement le mode « chauffage auxiliaire » lorsque vous augmentez la température de 2°C et plus. Mieux vaut le savoir, n’est-ce pas ?
Rappelons qu'en principe, la thermopompe à elle seule devrait chauffer la propriété. Si elle n'arrive pas à atteindre le confort désiré, la thermopompe centrale fera appel au chauffage auxiliaire (par exemple, une fournaise électrique centrale). Si le thermostat est mal réglé, le chauffage auxiliaire peut prendre le relais sans que vous ne vous en rendiez compte, causant une mauvaise surprise sur la facture.
De son côté, la thermopompe murale est indépendante du chauffage d'appoint (par exemple, les plinthes électriques). Le chauffage d'appoint démarre dès que la température chute en dessous de celle réglée sur son propre thermostat.
Petite précision : les cycles de dégivrage, d'une durée de 5 à 10 minutes, constituent aussi une période durant laquelle le chauffage auxiliaire prend la relève de la thermopompe centrale. Pour la murale, le chauffage auxiliaire ne démarre pas puisque la température ne baisse pas suffisamment pour le déclencher.
Ce que les propriétaires de thermopompe disent
Voici le portrait général de ce qui revient le plus souvent dans les forums et groupes de discussion au sujet des économies réalisables avec une thermopompe sans compromettre le confort.
Stabiliser la température plutôt que jouer au yoyo
Beaucoup de propriétaires racontent avoir vu leur facture grimper lorsqu’ils augmentent et baissent la température constamment. Le conseil qui revient le plus : choisir une température confortable et la maintenir. Quand les variations sont importantes, la thermopompe doit fonctionner à pleine puissance. De plus, le système auxiliaire vient en aide à la thermopompe centrale pour répondre à la hausse de température demandée.
Ne pas utiliser le mode "AUTO"
Beaucoup de mésaventures sont rapportées concernant le mode automatique : l'appareil confond les saisons à cause d'une poussée de chaleur causée par le soleil ou autres activités et il se met à climatiser. À l'unanimité, ou presque, on conseille de choisir le mode chauffage en hiver.
Laisser la thermopompe faire le gros du travail
Plusieurs propriétaires racontent avoir déjà fermé leur thermopompe par crainte qu’elle ne chauffe pas suffisamment, préférant laisser le chauffage auxiliaire assurer le confort. Ils ont toutefois rapidement constaté les effets de cette stratégie sur leur facture d’électricité.
Dans la plupart des cas, il est préférable de laisser la thermopompe fonctionner normalement et permettre au chauffage complémentaire de prendre la relève automatiquement seulement lorsque c’est nécessaire (thermopompe centrale).
Dans le cas d’une thermopompe murale, la situation est un peu différente : lorsque la température intérieure descend sous celle réglée sur les thermostats des plinthes électriques, ce sont ces dernières qui prennent le relais pour maintenir le confort.
Les propriétaires disent que fermer la thermopompe par peur d'avoir froid est généralement une mauvaise idée. Le chauffage auxiliaire consomme beaucoup plus d’électricité et peut faire grimper la facture rapidement.
Nettoyer les filtres et dégager l’unité extérieure
C’est le témoignage le plus fréquent : “Je ne le faisais pas assez souvent.” Un filtre encrassé ou une unité extérieure bloquée par la neige réduit l’efficacité. Beaucoup disent avoir constaté une amélioration rapide après un simple nettoyage ou un dégagement de neige et de glace autour de l’appareil.
Miser sur l’isolation avant de blâmer le chauffage
De nombreux témoignages soulignent que le problème se trouve souvent dans les pertes de chaleur de la maison : fenêtres, courants d’air, sous-sol froid. Plusieurs affirment avoir sous-estimé l'impact que peut avoir un calfeutrage de fenêtres, ou l'installation de rideaux thermiques.
Il est généralement plus efficace de limiter les pertes de chaleur que de demander au système de produire davantage.
Comprendre le cycle de dégivrage
C'est un sujet qui inquiète les gens. Beaucoup de questions reviennent sur la vapeur ou les arrêts temporaires de l’unité extérieure. Les réponses expliquent le déroulement normal du cycle et soulignent que les gens qui le comprennent mieux évitent de paniquer, d’éteindre l’appareil inutilement ou de modifier constamment les réglages — ce qui aide à maintenir un bon rendement.
Petits gestes quotidiens souvent mentionnés
Sans être techniques, ces habitudes ressortent fréquemment :
laisser les rideaux ouverts au soleil le jour et fermés la nuit
éviter de bloquer les grilles d’air avec des meubles
utiliser un ventilateur de plafond à basse vitesse pour mieux répartir la chaleur
L’idée qui domine
Ce que les gens répètent le plus, c’est que les économies viennent rarement d’un gros changement coûteux, mais plutôt d’une série de gestes simples et réguliers. L’objectif n’est pas de sacrifier une partie de son confort, mais d’optimiser ce qui existe déjà pour conserver le confort tout en réduisant la consommation.
Il n'existe donc pas une astuce miracle. C'est plutôt un ensemble de petites habitudes qui, combinées, font une vraie différence.
Quelques extraits de discussions
« Depuis que j’ai arrêté de varier fréquemment la température, ma facture est moins élevée. »
« J’ai réalisé que mon filtre était plein de poussière… après l’avoir nettoyé, la thermopompe chauffait mieux et faisait moins de bruit. »
« On pensait que la thermopompe ne servait plus à −15 °C, mais à notre grande surprise, elle fait le travail. »

« Le plus gros changement chez nous n’a pas été l’appareil, mais le calfeutrage des fenêtres. »
« Je paniquais en voyant la vapeur dehors, puis j’ai appris que c’était juste le dégivrage normal. »
« La nuit, fermer les rideaux et réduire de 1 °C a vraiment aidé sans qu’on se sente inconfortable.»
Entretien de base
Une thermopompe bien entretenue fonctionne à son rendement optimal, consomme moins d’énergie et voit sa durée de vie prolongée.
Voici quatre gestes simples à adopter :
Dégagez l’unité extérieure : enlevez la neige, la glace, les feuilles et la végétation afin de préserver une bonne circulation d’air, essentielle au ventilateur et au compresseur.
Nettoyez les filtres chaque mois et remplacez-les selon les indications du fabricant.
Gardez les bouches et conduits d’air propres et libres, pour assurer une diffusion uniforme de la chaleur dans la maison.
Faites inspecter l’appareil une fois par année par un ou une spécialiste afin de prévenir les problèmes et maintenir sa performance.
Conclusion
Une thermopompe peut contribuer à réduire considérablement les coûts de chauffage en hiver, à condition d’être utilisée adéquatement. Des gestes simples et des réglages efficaces permettent d'optimiser son rendement, de maintenir le confort intérieur et de limiter le recours au chauffage d’appoint. De la stabilité de la température à l’entretien de l’appareil, en passant par l’isolation et les bonnes habitudes à adopter, plusieurs facteurs influencent la performance globale du système et l’ampleur des économies réalisables.
Préserver et améliorer cette performance est un défi car c'est principalement l'utilisation cohérente de sa thermopompe qui permet d'en tirer pleinement profit.
...
Testez vos connaissances
FAQ
1. Faut-il baisser beaucoup la température pour économiser ?
Non. Une baisse de 1 °C suffit souvent à réduire la consommation sans créer d’inconfort. L’important est la stabilité plutôt que les variations brusques.
2. Est-ce que fermer complètement la thermopompe la nuit fait économiser ?
Non. Le chauffage auxiliaire prendra le relais et la facture d'énergie explosera. Il est donc préférable de réduire la température de 1 °C plutôt que de fermer la thermopompe.
3. Nettoyer les filtres change-t-il vraiment la facture ?
Oui. Des filtres propres permettent surtout une bonne circulation de l’air, un meilleur échange de chaleur et un fonctionnement plus efficace de la thermopompe, ce qui se reflète à la fois sur le confort et sur la consommation d’énergie.
4. Les rideaux et le calfeutrage ont-ils un réel impact ?
Absolument. Limiter les courants d’air et conserver la chaleur la nuit aide la thermopompe à maintenir la température plus facilement. Ce sont de petits gestes à faible coût avec un effet cumulatif intéressant.
5. Un entretien professionnel est-il vraiment utile même si tout fonctionne ?
Oui. Un entretien préventif permet de détecter de petits problèmes avant qu’ils ne deviennent coûteux, et aide à maintenir un rendement optimal tout au long de l’hiver.
Vous songez à changer votre système de chauffage/climatisation ? Vous croyez que votre appareil a besoin d'un bon nettoyage et d'une inspection ? Vous désirez améliorer l'isolation de votre propriété ?

1-800-695-2546





Commentaires