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Évaluer une thermopompe : les incontournables

  • 28 avr.
  • 13 min de lecture

Dernière mise à jour : 5 mai


Que vous soyez à Laval, à Montréal ou à Longueuil, la puissance (BTU) est un élément clé dans le choix d'une thermopompe, puisqu'elle détermine la capacité à chauffer et à climatiser un espace. Mais cette donnée ne renseigne pas sur l'efficacité de l'appareil. Pour prendre une décision, il est essentiel de comprendre les indices comme le SEER, le HSPF et le COP, qui révèlent la consommation d’énergie et le rendement réel du système. Cet article vous explique les principales caractéristiques d'une thermopompe, ces points qui font la différence entre un bon et un mauvais choix.

Schéma illustrant la capacité d'une thermopompe.



Puissance d'une thermopompe


Déterminer la puissance adéquate (le nombre de BTU nécessaire), ni plus, ni moins, est primordial pour assurer l'efficacité et la durabilité de l'appareil.


Qu'est-ce qu'un BTU ?


La puissance d’une thermopompe se mesure en BTU/h (British Thermal Units par heure). Elle indique la quantité de chaleur que l’appareil peut fournir ou retirer pour maintenir une température confortable dans une pièce.


Le BTU est l’unité utilisée pour indiquer la capacité (puissance) de chauffage ou de climatisation d’une thermopompe par heure, à une température donnée.


Par exemple, une thermopompe peut avoir :


  • une capacité en chauffage de 12 000 BTU/h à -8 °C

  • une capacité en climatisation de 12 000 BTU/h à +35 °C

 

L'information est souvent présentée de façon partielle : le nombre de BTU est indiqué, mais ni le fait qu’il s’agit d’une capacité par heure, ni les températures de référence ne sont mentionnés. Ces données sont pourtant de bons repères. durant un processus de décision. D'ailleurs, une subvention comme LogisVert se base entre autres sur la capacité en BTU/h mesurée à -8 °C pour le mode chauffage.


Pour être en mesure de comparer la capacité des appareils de climatisation/chauffage, vous devriez avoir accès à des spécification telles que :


  • Capacité de chauffage (Heating Capacity) (17°F ≈ -8 °C) → 10 800 BTU/h

  • Capacité de chauffage (Heating Capacity) (5°F ≈ -15 °C) → 11 000 BTU/h


  • Capacité de climatisation (Cooling Capacity) (95F ≈ -35 °C) → 12 000 BTU/h


Si ces précisions ne sont pas indiquées, il suffit de visiter le répertoire AHRI  et d'y inscrire le numéro de modèle de l'unité intérieure ou extérieure. Vous pourrez y consulter une foule de renseignements pertinents se rapportant à la thermopompe qui a attiré votre attention.

Dans le cas d'une thermopompe centrale, la capacité est également indiquée en tonnes (T), une unité couramment utilisée dans le domaine du chauffage et de la climatisation.

 

Une tonne correspond à 12 000 BTU/h. Par exemple, une thermopompe de 3 tonnes (3T) équivaut à 36 000 BTU/h.

 

Le « /h » dans BTU/h signifie « par heure » et indique la quantité de chaleur qu’une thermopompe peut fournir ou retirer en continu chaque heure. Contrairement à une quantité totale, il s’agit d’une mesure de puissance, c’est-à-dire de la capacité de l’appareil à chauffer ou climatiser un espace de façon constante. Une thermopompe de 12 000 BTU/h peut ainsi fournir 12 000 BTU de chaleur chaque heure. On peut comparer cette notion à un débit, comme des kilomètres par heure pour la vitesse ou des litres par heure pour un écoulement : le BTU/h représente en quelque sorte un « débit de chaleur », et non une quantité accumulée.

 

Puissance (BTU) : pourquoi l'évaluation doit être le plus juste possible


Une thermopompe surdimensionnée a tendance à fonctionner par cycles courts : elle atteint rapidement la température demandée, s’arrête, puis redémarre fréquemment. Ce fonctionnement entraîne une usure prématurée du compresseur, une déshumidification moins efficace en été et une consommation d’énergie accrue.

 

À l’inverse, un appareil sous-dimensionné devra fonctionner en continu à pleine capacité pour maintenir le confort. Cela peut aussi favoriser un excès de givre en hiver et entraîner le recours au chauffage d’appoint, ce qui augmente les coûts d’énergie.


Comment déterminer la puissance idéale ?


Un représentant qualifié saura vous orienter quant à la puissance à privilégier pour votre système de climatisation et chauffage, car seul un calcul détaillé permet d’obtenir un dimensionnement optimal. C’est d’ailleurs ce qui distingue une simple soumission d’une recommandation vraiment adaptée à votre maison.

Car la puissance d’une thermopompe ne se détermine pas uniquement à partir de la superficie. Elle doit tenir compte à la fois des besoins en climatisation l’été et des besoins en chauffage l’hiver, qui ne sont pas toujours les mêmes. Le choix de l’appareil repose donc souvent sur un compromis : offrir un bon rendement en été, tout en assurant un chauffage efficace pendant la saison froide.


Des formules pour estimer soi-même les besoins en BTU


Les propositions varient quant à la manière de produire un aperçu des besoins en BTU. Cependant, elles ont deux points communs :


  • elles multiplient une valeur par la superficie de la propriété en pieds carrés

  • leur résultat donne une idée de la puissance nécessaire, une donnée qui doit être révisée


Les formules


On voit parfois des calculs basés sur 30 BTU par pied carré pour le chauffage et 15 BTU par pied carré pour la climatisation. Ces chiffres ne servent pas à choisir directement la thermopompe, mais plutôt à tenir compte des besoins selon la saison pour arriver à un résultat plus réaliste. Puisqu'une thermopompe chauffe et climatise, l'objectif est un équilibre entre les deux.


Certaines méthodes suggèrent donc de calculer les besoins séparément, puis de choisir un appareil dont la puissance se situe entre les deux. Cette approche est plus précise mais imparfaite puisqu'elle ne considère pas les autres facteurs qui influencent l'évaluation.


Par exemple :


Si la superficie d'une propriété est de 720 pi² :


  • Calcul pour le chauffage : 720 × 30 = 21 600 BTU

  • Calcul pour la climatisation : 720 × 15 = 10 800 BTU


Recommandation : 18 000 BTU


Une autre règle répandue consiste à prévoir environ 1 000 BTU pour 100 pieds carrés, soit environ 10 BTU par pied carré.


Le calcul est très simple : il suffit de multiplier par 10 la superficie en pieds carrés et d’arrondir le résultat. Il ne reste qu'à choisir une puissance égale ou supérieure au résultat. Mais pas n'importe laquelle : la prochaine disponible.


Par exemple, pour une propriété de 30 pieds sur 48 pieds, la capacité de l'appareil devrait être 18 000 BTU.


30 pi X 48 pi = 1 440 pi²

1 440 X 10 = 14 400 BTU

14 400 arrondi à 15 000 BTU


Choisir un appareil de puissance égale n'est pas toujours possible. Dans le cas présent, il n'y a pas de thermopompes à 15 000 BTU, 16 000 BTU et 17 000 BTU. Le choix doit donc s'arrêter sur une capacité de 18 000 BTU.


Une fois la base estimée (par exemple 10 à 12 BTU par pied carré), il est possible de l'ajuster en fonction de certains facteurs :


  • on entend souvent qu’il faut ajouter environ 1000 BTU par fenêtre. C’est une bonne base, mais à prendre avec prudence. Une petite fenêtre récente n’a pas le même impact qu’une grande baie vitrée mal isolée. Nous le répéterons encore : c’est l’ensemble de la maison qui fait la différence.

On prend donc le résultat de base et on y additionne (nombre de fenêtres x 1000)


  • on suggère aussi d'ajouter des BTU en utilisant un pourcentage du résultat ci-dessus :


si la propriété a des plafonds hauts (9–10 pieds ou plus), on prend le résultat

obtenu et on y additionne (15% x le résultat obtenu)


si la maison est mal isolée, on prend le résultat obtenu et on y additionne

(15% x le résultat obtenu)


  • à l’inverse, une maison très bien isolée peut nécessiter un ajustement à la baisse.


Ces pourcentages permettent d’affiner l’estimation, sans remplacer une évaluation professionnelle. Vous trouverez plus bas dans la page un calculateur de BTU.



Il n'existe donc pas de règle fixe, parce que la superficie ne suffit pas à elle seule pour déterminer la bonne puissance.


Il faut simplement considérer cette estimation comme une donnée pour une idée de départ, mais qui doit être ajustée selon plusieurs facteurs :


L’isolation joue aussi un rôle majeur. Une propriété ancienne, moins bien isolée, demandera généralement une capacité plus élevée qu’une propriété rénovée ou récente.


La fenestration influence fortement les besoins. Le nombre de fenêtres, leur orientation et leur performance énergétique peuvent augmenter considérablement les gains de chaleur en été ou les pertes en hiver.


La hauteur des plafonds doit également être considérée. À superficie égale, une pièce avec des plafonds plus hauts nécessitera davantage de puissance.


L’emplacement du condo ou de l'appartement dans l’immeuble a lui aussi son importance. Un appartement situé au dernier étage, directement sous le toit, est souvent plus exposé à la chaleur estivale et peut donc exiger une capacité supérieure.


Le nombre d’étages : plus une maison comporte d’étages, plus la répartition de la chaleur et de la climatisation devient complexe, ce qui peut nécessiter un système mieux adapté.


L'orientation (soleil) : L’exposition au soleil influence les gains de chaleur : une maison très ensoleillée demandera moins de chauffage, mais davantage de climatisation en été.


Le climat de la région détermine les besoins globaux : un hiver rigoureux ou des étés chauds exigent un système plus performant et bien dimensionné.


Rappel

Quelle que soit la méthode de calcul, le résultat doit TOUJOURS être interprété comme une estimation et puisqu'il ’agit d’un investissement important, mieux vaut s’appuyer sur une évaluation plus précise et réalisée par un professionnel.


  




Calcul de la puissance nécessaire en BTU : outil de base


L'estimateur ci-dessous ne détermine pas le type de thermopompe (murale ou centrale), mais la puissance requise APPROXIMATIVE en BTU. Le choix de l'appareil dépend de la configuration de votre habitation, c'est pourquoi le résultat doit être considéré comme un aperçu et non comme la base d'un choix de thermopompe.


Estimer rapidement

la puissance d’une thermopompe :

calculateur BTU



Besoin d’une recommandation plus précise ? Une évaluation professionnelle reste la meilleure façon de choisir la bonne thermopompe.




Comprendre les indices de performance (efficacité)


Le BTU (ou BTU/h) mesure la puissance d’une thermopompe, c’est-à-dire sa capacité à chauffer ou climatiser un espace, mais il ne renseigne pas sur son efficacité. Deux appareils peuvent avoir la même puissance, par exemple 18 000 BTU, tout en consommant des quantités d’électricité différentes. C’est là qu’interviennent les indices comme le SEER, le HSPF et le COP, qui permettent d’évaluer le rendement énergétique, en climatisation ou en chauffage.

Le BTU indique la capacité (puissance) de l’appareil, tandis que ces indices indiquent combien d’énergie est nécessaire pour atteindre cette puissance.


Ces indices sont évidemment très utiles lorsque l'on doit comparer des appareils dans le but de faire un choix.


SEER (Seasonal Energy Efficiency Ratio)


Cet indice mesure le rendement en climatisation sur une saison complète. Il permet d’évaluer l’efficacité énergétique d’une thermopompe en mode climatisation, et non en chauffage. Au Québec, il est recommandé de choisir une valeur supérieure à 18. Plus le SEER est élevé, moins l’appareil consomme d’énergie. L’économie varie selon les modèles comparés. Par exemple, un appareil avec un SEER de 27 peut consommer environ 30 à 35 % moins d’énergie qu’un modèle à 18. Cependant, 18 SEER est considéré comme la valeur à recommander.


Le SEER2 est une version plus récente et plus réaliste du SEER. Les valeurs sont généralement plus basses, car les tests tiennent compte de conditions d’utilisation plus proches de la réalité, comme la circulation de l’air dans les conduits et les pertes normales d’un système en fonctionnement. Pour un bon rendement, il est recommandé de viser un SEER2 d’environ 16 ou 17 et plus.


HSPF (Heating Seasonal Performance Factor)


Le HSPF indique le rendement en chauffage sur l’ensemble de la saison froide. Il permet d’évaluer l’efficacité énergétique d’une thermopompe en mode chauffage, en tenant compte des variations de température tout au long de l’hiver. Une valeur d’environ 10 ou plus est généralement souhaitable pour le climat du Québec. Plus cet indice est élevé, moins le système de chauffage d’appoint sera sollicité lors des périodes de grand froid.


Le HSPF2 est la version plus récente du HSPF et reflète mieux les conditions réelles d’utilisation. Les valeurs HSPF2 sont généralement plus basses, mais donnent une meilleure idée de la performance réelle en chauffage. À titre indicatif, un HSPF2 d’environ 8,5 ou plus est considéré comme performant.


COP (Coefficient de performance) à une température donnée


Le COP mesure l’efficacité instantanée en chauffage. Contrairement au SEER et au HSPF, qui sont des indices saisonniers, il indique le rendement à une température donnée. Dans des conditions hivernales comme celles du Québec, une valeur supérieure à 2,5 à −8 °C est un bon indicateur de performance.


Par exemple, un COP de 3 signifie que l’appareil produit 3 kWh de chaleur pour 1 kWh d’électricité consommé. Ce rendement diminue lorsque la température extérieure baisse, d’où l’importance de vérifier la performance à des températures réalistes pour notre climat.


Un appareil peut avoir un COP de 3 à −8 °C et un COP de 2 à -15  °C, car l'efficacité de l'appareil diminue avec le froid.


Des exemples d'indices énergétiques


Le répertoire AHRI  (Air-Conditioning, Heating and Refrigeration Institute) est une base de données reconnue qui regroupe les performances certifiées des appareils de chauffage et de climatisation. Les thermopompes présentes répondent à des critères de performance reconnus mais ne sont pas toutes admissibles aux subventions. Elles ne sont vraiment pas toutes équivalentes : certaines sont beaucoup plus efficaces que d’autres. Il est donc important de comparer les indices énergétiques avant de faire un choix.


Pour savoir si une thermopompe est admissible aux subventions, il faut vérifier le modèle exact dans les listes du programme, par exemple Rénoclimat. La présence dans le répertoire AHRI permet de valider les performances, mais ne garantit pas à elle seule l’admissibilité.


Le répertoire est disponible uniquement en anglais. Il est largement utilisé comme référence en Amérique du Nord, y compris par les programmes de subventions au Québec.


Pour obtenir la fiche technique d'une thermopompe dans lLe répertoire AHRI , il suffit simplement d'inscrire le numéro du modèle, intérieur ou extérieur.



Niveau sonore : un critère à ne pas négliger


Couple âgé contrarié par le bruit que fait la thermopompe du voisin.

Le niveau sonore d’une thermopompe est un élément important à considérer, autant pour votre confort que pour celui de vos voisins. Il est généralement exprimé en décibels (dB), une unité qui mesure l’intensité du bruit.


Les fabricants indiquent souvent deux niveaux sonores : celui de l’unité extérieure et celui de l’unité intérieure. L’unité extérieure, installée à l’extérieur de la maison, peut générer un bruit perceptible, surtout lorsqu’elle fonctionne à pleine capacité. L’unité intérieure, quant à elle, est généralement beaucoup plus silencieuse, mais reste audible dans les pièces calmes.


À titre indicatif, les modèles les plus performants affichent un niveau sonore maximal d’environ 45 à 55 dB pour l’unité extérieure, ce qui correspond à un bruit comparable à une conversation normale. Pour les unités intérieures, le niveau sonore peut descendre autour de 20 à 30 dB, soit l’équivalent d’un murmure.


Il est important de noter que le niveau sonore peut varier selon plusieurs facteurs, comme la puissance de l’appareil, la vitesse du ventilateur, la distance par rapport à l’unité et les conditions d’installation. Une installation adéquate, notamment le choix de l’emplacement et l’ajout de supports anti-vibrations, peut grandement réduire les nuisances sonores.




Conclusion


Évaluer une thermopompe n’est pas seulement une comparaison de chiffres. Si le nombre de BTU et les indices comme le COP, le HSPF et le SEER sont essentiels, les caractéristiques de votre propriété le sont tout autant.


 Une thermopompe performante sur papier doit aussi être :


  • adaptée à votre maison

  • bien installée

  • utilisée de façon cohérente

  • entretenue


Il faut considérer l'ensemble : appareil + installation + habitudes, car c’est dans cet équilibre que vous trouverez le confort souhaité et des coûts d'énergie à la baisse.


Cet article ne présente qu'un survol des termes et indices à considérer lors du choix d'une thermopompe. Mais il faut bien commencer quelque part ! Ces connaissances guideront vos premières sélections d'appareils ou vous aideront à en éliminer sur votre liste existante. Protéger votre investissement à venir repose sur une bonne décision. Et si les fiches techniques ont moins de secrets pour vous, l'objectif de cet article est atteint.




FAQ – Comprendre les indices d’une thermopompe



C’est quoi les “indices” d’une thermopompe exactement ?


Ce sont des mesures de performance.

Ils permettent de répondre à une question simple : Combien d’énergie la thermopompe consomme pour produire de la chaleur ou de la climatisation ?

Plus les indices sont élevés, plus l’appareil est efficace… et économique.


Quel est l’indice le plus important à regarder ?


Au Québec, c’est souvent le HSPF.

Pourquoi ? Parce qu’on chauffe beaucoup plus qu’on climatise.

Le HSPF mesure la performance sur toute la saison de chauffage, donc il donne une excellente idée des économies réelles.


Le COP, c’est le plus fiable ?


Le COP est très utile… mais il faut bien le comprendre.

Il mesure la performance en mode chauffage à un moment précis, pour une température donnée.


Exemple :

  • COP de 3 = 3 fois plus de chaleur produite que l’électricité consommée


C’est parfait pour comparer… mais ça ne reflète pas toute la saison.


Pourquoi mon COP change selon la température ?


Parce que la thermopompe travaille à pleine puissance quand il fait très froid.


Plus la température extérieure descend :

  • plus l’appareil doit puiser de l’énergie

  • plus le rendement diminue


C’est normal — et c’est pour ça que les valeurs à −8 °C ou à −15 °C sont importantes au Québec.


Quelle est une bonne valeur de COP en hiver ?


Une bonne référence :

COP supérieur à 2,5 à −8 °C

Ça signifie que la thermopompe reste efficace même en conditions hivernales.


Le SEER, est-ce vraiment important ici ?


Oui… mais moins prioritaire.

Le SEER mesure la performance en climatisation.


Au Québec, il contribue surtout au confort durant l’été, mais il demeure généralement moins déterminant que la performance en chauffage.


Cela dit, avec des étés de plus en plus chauds et des périodes de canicule plus fréquentes, son importance tend à augmenter.


On le considère donc… sans en faire le critère principal.


Quelle est une bonne valeur de HSPF ?


En général :

HSPF autour de 10 ou plus = très bon rendement

Plus le chiffre est élevé, plus la thermopompe est efficace sur toute la saison.


Est-ce que plus les chiffres sont élevés, mieux c’est ?


Oui… mais avec nuance.


Une thermopompe très performante :

  • peut coûter plus cher

  • ne sera pas rentable si elle est mal utilisée ou mal installée


Il faut toujours trouver un équilibre entre :

  • performance

  • prix

  • besoins réels


Le BTU, c’est un indice aussi ?


Pas exactement.

Le BTU mesure la capacité (la puissance), pas l’efficacité.


  • Trop faible → manque de chauffage

  • Trop élevé → cycles inefficaces


Le bon BTU, c’est celui qui est adapté à la maison, pas le plus gros.


Pourquoi deux thermopompes avec les mêmes indices peuvent performer différemment ?


Parce que les indices ne disent pas tout.


La performance réelle dépend aussi de :

  • l’installation

  • l’isolation

  • les conduits (si centrale)

  • l’entretien


Une bonne installation peut faire une énorme différence.


Est-ce que je peux me fier uniquement aux fiches techniques ?


Elles sont utiles… mais pas suffisantes.

Elles donnent une base fiable pour comparer Mais elles ne tiennent pas compte de votre maison

C’est pourquoi une évaluation réalisée par un professionnel reste essentielle pour protéger un tel investissement.


Est-ce que ces indices influencent vraiment ma facture ?


Oui, directement.


Une thermopompe avec de meilleurs indices :

  • consomme moins d’électricité

  • produit plus de chaleur/air frais


Résultat : moins de recours au chauffage d’appoint, plus d'air frais pour moins d'électricité consommé et plus d’économies


Est-ce que les indices sont fiables pour comparer les marques ?


Oui, surtout s’ils sont certifiés.

Les indices permettent de comparer objectivement les modèles…à condition de comparer dans des conditions similaires.



Vous songez à changer votre système de chauffage/climatisation ? Vous croyez que votre appareil a besoin d'un bon nettoyage et d'une inspection ? Vous désirez améliorer l'isolation de votre propriété ?


Mascotte de thermopompe du logo de l'entreprise.

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